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Des enceintes acoustiques à connaître et écouter : SONOR AUDIO CLARO 8.2

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C’est avec un plaisir non dissimulé que nous allons enfin pouvoir répondre aujourd’hui à certains de nos détracteurs (très peu nombreux il est vrai), qui nous reproche de ne parler que de ce que nous proposons à la vente.

 

Alors, certes, c’est une question que nous avions déjà abordé dans un précédent article en expliquant les raisons qui dictent nos choix.

 

Mais voilà qu’aujourd’hui nous allons vous présenter un produit que nous n’avons pas (encore) au catalogue.

 

 

Et pour cause. Il n’est pas encore distribué en France.

 

 

Alors, comment Audio Design Sound pourrait-il en parler par conséquent ?

 

 

Eh bien tout simplement, pour la raison qu’il nous a été demandé de pouvoir le tester de manière exclusive, pour la première fois dans notre pays.

 

 

Bon, alors, faisons les présentations.

 

 

Les SONOR AUDIO CLARO 8.2 sont des enceintes acoustiques fabriquées en Afrique du Sud.

 

Elles viennent coiffer la gamme de ce constructeur qui jouit déjà d’une belle popularité dans pas mal de pays, notamment Européens.

Car la gamme CLARO, ce ne sont pas moins de 4 enceintes acoustiques colonne qui sont présentées !

 

 

53 kg sur la balance, haute de 130 cm, finition exemplaire, il va sans dire que les CLARO 8.2 en jettent déjà pas mal rien qu’à les regarder.

 

Si vous les trouvez déjà esthétiquement réussies, leur écoute va fichtrement capter votre attention auditive comme vous allez pouvoir le constater.

 

 

Mais avant de pouvoir écouter ces deux belles, un peu de travail vous attends. La sortie des caisses en bois n’est pas de tout repos. Elles sont bien emballées les bougresses !

 

Il faut ensuite monter les socles en bois massif et y installer les pointes.

 

Aller, encore un peu d’huile de coude et nous y sommes presque !

 

 

Regardez comme elles ont fière allure !

 

 

Aussitôt montées, aussitôt à l’écoute.

 

Nous constatons en premier lieu que l’écoute à la sortie des caisses n’est pas désagréable du tout. L’assise dans les basses fréquences est bien présente. Les fréquences aigües sont plutôt agréables et les médiums ne viennent pas vous crisper les oreilles. C’est déjà cela.

 

Une bonne centaine d’heures d’écoute plus tard, tout se met en place.

Un peu plus surélevées sur leurs pointes, les CLARO 8.2 affirment une restitution sonore aérée avec un respect des timbres qui est de bon aloi. Les voix sont maintenant mieux posées avec un recul de la projection qui avait été constatée au départ. Ces dernières se fondent ainsi beaucoup mieux aux substrats des enregistrements et aux supports instrumentaux voulus par les preneurs de son.

 

Les instruments acquièrent désormais une présence réaliste, renforcée par un grain et richesse spectrale très fine. Les CLARO 8.2 ne sont pas en reste sur le plan de la densité sonore. Cette impression que chaque instrument possède sa sonorité propre n’est pas un vain mot, que ce soit sur des formations éthérées comme plus conséquentes avec un orchestre symphonique. Les plans sonores sont également parfaitement reproduits et respectent les volumes des salles des enregistrements. Une mention spéciale doit être décernée à la hauteur sonore dont les CLARO 8.2 sont capables ; aspect que l’on retrouve le plus souvent sur des enceintes acoustiques beaucoup plus onéreuses.

 

Mais le plus caractéristique demeure la capacité des CLARO 8.2 à offrir des graves de manière particulièrement physique. Les SONOR AUDIO ne sont probablement pas les enceintes qui descendent le plus bas du marché mais elles le font avec brio et talent. Les percussions y sont particulièrement mises en valeur avec une transmission d’énergie qui est vraiment remarquable.

 

 

Nous vous invitons d’ailleurs à en juger sur pièce.

 

 

Le concerto pour piano n°1 de Johannes BRAHMS interprété par Bernard HAITINK au Concertgebouw d’amsterdam brille de mille feux. La scène sonore est bien campée, dans des dimensions vastes et réalistes. La partition offre une richesse des palettes orchestrales vivante et dynamique à la fois. On ressent sans conteste cette aération dont sont capables les CLARO 8.2. Les tuttis sont majestueux et on se laisse porter sans peine par cette partition pleine de vie.

 

 

 

Ainsi parlait Zarathoustra de Richard STRAUSS, interprété par Lorin Maazel est dans la même veine. Le morceau inaugural avec l’orgue qui le conclue, s’élève avec beaucoup de matière et richesse harmonique. L’orchestre n’est pas en reste avec un pupitrage très fin qui permet de se délecter aussi bien des cordes au premier rang, que des instruments à vent ou les percussions à l’arrière.

 

 

Changeons d’univers sonore avec PUCCINI et la Bohème interprétée par Colin Davis.

Nous aimons bien cet enregistrement qui possède un effet de scène et une richesse texturale plutôt remarquable. Les ingé du son savaient y faire à l’époque.

Les SONOR AUDIO CLARO 8.2 nous font bénéficier d’une tridimensionnalité d’un haut intérêt sonore. La profondeur et la hauteur sonore sont vastes et réalistes. La fin du premier acte avec le chœur des enfants venant du fond de la scène et passant d’un côté à l’autre apporte un effet saisissant de naturel. Les cuivres sont rutilants à souhait et les cordes offrent une densité sonore particulièrement appréciable. Il suffit juste de fermer les yeux pour être transportés au cœur même de la partition.

 

 

Mefistofele de BOÏTO interprété par Guiseppe Patané fait partie de ces enregistrements « piège » avec un débordement des aigus qui peut rendre l’écoute un peu dure sur des enceintes rayonnant sur le haut du spectre.

Il n’y a rien de tout cela ici. Y compris lors de la partie finale de l’œuvre, où les voix, l’orchestre et les chœurs se fondent majestueusement pour nous offrir une texture sonore complexe mais avec un beau degré de résolution. Ici aussi, les basses fréquences sont bien tenues et expriment une transmission d’énergie qui contribue à l’immersion dans cette œuvre à haut degré d’émotion.

 

 

Les harmoniques d’un piano n’ont pas davantage été un obstacle pour les CLARO 8.2. Lorsque Pletnev joue SCHUMANN, le jeu de l’artiste est déployé avec emphase et le parcours des mains sur le clavier est fidèlement restitué. Cet enregistrement, plus complexe que l’on ne croit à être restituer avec transparence, n’a en tout cas pas fait fléchir les CLARO 8.2 qui, sans difficulté, ont su insuffler beaucoup de vie à ce délectable album. Les harmoniques du piano sont non seulement superbement rendus, mais c’est toute la subtilité de l’instrument qui est ici reçu par l’auditeur. En effet, à l’écoute de cet album, nous avons pu nous rendre compte des capacités des CLARO 8.2 à suivre très rapidement ce qui lui était soumis. Autant dire que l’extinction des notes est remarquable, ce qui induit une aération de l’enregistrement qui fait très vrai.

 

 

Le Quartetto Italiano avec son interprétation de la Jeune fille et la mort de SCHUBERT confirme en tout point nos impressions précédentes. Vraiment, quelle spontanéité !

Le jeu sonore du Quartetto Italieno est tout simplement époustouflant de naturel et de vie.

Cela bondit et sautille subtilement à la fois. La densité sonore des interprètes frise la perfection et nous buvons chaque inflexion sonore de cette magnifique partition. Et encore une fois, cette sensation que l’air circule entre les exécutants en fait un moment d’audition purement jouissif !

Une bonne enceinte, c’est tout simplement se plonger sans question dans chaque enregistrement et le (re)découvrir à chaque fois avec un plaisir enfantin.

 

 

The Oscar Petersen Trio ne viendra pas perturber cette sensation agréable qui nous aura parcouru tout du long de ces écoutes. Le naturel y côtoie le brio avec un égal bonheur. On retrouve ici aussi la matérialité très réaliste des instruments. Le jeu de chaque interprète se suit sans aucun effort. Et l’immersion n’en est que plus agréable. La Contre basse d’Oscar Petersen nous est restituée ici avec une énergie rayonnante qui est physiquement perceptible. Le suivi des harmoniques de l’instrument est un régal de tous les instants.

 

 

Alors bien sûr, nous ne pouvions -pas manquer d’aller explorer les basses fréquences encore un peu plus avec les deux albums de London Grammar ou bien encore avec Kraftwerk.

 

 

 

Nous pouvons vous certifier que les CLARO 8.2 assurent… grave !

 

Même en montant (et pas qu’un peu) le volume, les deux colonnes suivent droit sans défaillir. Les infra graves sont finement restitués, avec fougues et sans excès.

 

Le prix de vente de ces enceintes tournant autour de 7000,00 euros dans les pays où elles sont déjà commercialisées, nous pouvons vous affirmer d’ores et déjà qu’elles offrent un rapport qualité prix de premier ordre. Elles risquent même de mettre pas mal de devancières dans de grandes difficultés avec ce qu’elles sont capables d’apporter.

 

 

Dans ce créneau de prix déjà onéreux, nous affirmons sans peine que les CLARO 8.2 pourront sans peine se hisser dans la catégorie « en avoir pour son argent ».

 

 

Bien qu’elles ne soient pas encore disponibles dans l’hexagone, si vous vous montrez intéressé(e), n’hésitez pas à nous contacter. Nous pourrons toujours vous aider à en dénicher une paire toute neuve qui vous comblera de plaisir.

 

Specification Valeurs
Dimensions 1280 x 255 x 470
Poids 53 Kg par enceinte
Impédence 6 Ohm
Frequency Range 30 – 22 KHz +/- 3dB
Puissance d’amplification 200 watt
HP Woofer 220mm, Tweeter 38mm
Low Frequency Alignment Bass Reflex / Ported
Cross-over Point 2.5 KHz
Efficience 90 dB

 

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