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DAC : notre trio de tête

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Voilà un sujet que nous n’abordons pas souvent dans nos articles depuis que nous publions.

 

Maintes fois envisagés, mais rarement réalisés, nous avouons avoir un réel souci lorsqu’il s’agit d’envisager des bancs d’essai portant sur les DAC.

 

Ce ne sont pas les appareils qui manquent, n’est ce pas !

 

Là est peut-être le problème. Problème d’autant plus ardu que chaque génération de DAC (tous les 12 mois environ) vient changer la donne.

 

Bref, combien de fois avons-nous envisagé de rédiger tel article ou tel banc d’essai, pour nous apercevoir que de nouveaux DAC venaient immanquablement rendre obsolète ce que nous croyions comme une étape essentielle en termes de qualité sonore de ces appareils, en plus que d’être plus accessibles financièrement que la génération précédente.

 

 

 

Alors pourquoi aujourd’hui, la chose serait-elle devenue plus envisageable qu’hier ?

 

 

Oui, vous avez raison, cette quête et la concurrence exacerbée que se livre les marques en présentant leurs DAC, n’est pas prête de se tarir.

Oui, tout aussi assurément, vous pouvez parler sans vous tromper que les prochains DAC seront encore probablement meilleurs que ceux d’aujourd’hui. Et peut-être encore plus accessible financièrement également ? Si le premier aspect vous donnera probablement raison, le second aspect sera peut-être moins évident, comme nous allons le voir.

 

 

Mais il y a surtout une chose fondamentale qui a changé récemment.

 

 

Ces derniers mois, les DAC qui sont présentés entrent véritablement dans leur phase de maturité. Nous allons vous expliquer tout de suite pourquoi.

 

 

 

S’ils ont eu beaucoup de succès dès leur sortie, les DAC ont beaucoup évolué. Leur degré de numérisation, les options d’utilisation, leur capacité à transcrire un message analogique en un format numérique sont autant de caractéristiques pointues qui sont aujourd’hui possible avec la plupart des DAC du marché.

 

Cela n’excluait pas pour autant que certaines critiques émises à leur égard n’en étaient pas moins vraies. Le côté sec, froid et analytique ont alimenté bien des blogs audiophiles avec autant de détracteurs d’un côté que de fervents partisans de l’autre.

 

 

Nous affirmons que cette période est désormais révolue.

 

 

Il faut entendre les nouveaux venus pour s’en convaincre. A beaucoup d’égards, il faut bien reconnaitre que le caractère dit « analogique » qui manquait à ces appareils, est maintenant presque comblé. En terme d’ambiance sonore, voire de chaleur et d’émotion musicale, les dernières réalisations tranchent avec ce qui se faisait encore il y a moins de trois ans !

 

 

La seule problématique restante est celle du prix de ces appareils.

Il y en a pour tous les portefeuilles et les prix peuvent aller de quelques centaines d’euros à plusieurs dizaines de milliers…

 

 

 

Nous allons peut-être encore une fois faire couler beaucoup d’encre, mais le recul que nous possédons sur ces appareils (plusieurs dizaines de testés et / ou écoutés à ce jour) nous a toujours fait penser qu’il était déraisonnable d’y investir au delà de 15 000,00 euros.

 

Pourquoi ?

 

La différence en termes de qualité sonore n’est vraiment plus déterminante après ce seuil. Franchement.

 

 

 

Comme vous allez le découvrir, le choix que nous vous proposons ici est bien en dessous de cette barrière pécuniaire, puisque nous allons vous présenter trois appareils dont les prix oscillent entre 3000 et  5700,00 euros.

 

 

Nous allons parler plus précisément :

  • du METRONOME TECHNOLOGIE « LE DAC »,
  • du ROKNA AUDIO « Wavelight »,
  • du iFi AUDIO iDSD Pro 4.4.

 

 

Sur la balance tarifaire, le METRONOME avec ses 5700,00 euros est le plus cher. Il est suivi par le ROKNA (4900,00 euros) et enfin par le iFi iDSD Pro (2990,00 euros).

 

En termes d’apparition la plus récente sur le marché, le ROKNA Wavelight est un cru 2019, suivi par le iFi (décembre 2018) ; le METRONOME étant le « un plus ancien » des trois (septembre 2018).

Sans entrer dans les considérations techniques (que vous retrouverez à la fin de l’article), ces trois appareils ne sont pas conçus autour des mêmes configurations matérielles. Si cela vous intéresse, nous vous prions de bien vouloir y jeter votre regard vigilant en consultant sur notre portail les pages qui leur sont consacrés.

 

 

Car en effet, nous allons plus volontiers nous plonger dans leur écoute respective.

 

Nous serons plus diserts sur l’écoute du DAC de METRONOME, celui-ci ayant fait l’objet d’un test complet sur notre blog en 2019. Nous en pensons encore aujourd’hui tout le bien que nous en avions écrit. Subtilité, douceur, plénitude illustre parfaitement la signature sonore du DAC de METRONOME.

 

Pour autant, l’écoute de l’iFi Audio (et plus encore celle du Wavelight) apporte rapidement un joli trouble et un profond questionnement.

 

 

L’iDSD Pro 4.4 est, malgré son petit format, un bien bel appareil à l’écoute. Il offre des fonctionnalités très complètes dans son utilisation. Mais c’est surtout sa musicalité qui est remarquable. Avec sa petite bouille qui le fait ressembler à un Nagra, le bougre n’est pas en reste quand on l’écoute, croyez nous.

Son utilisation en mode « full transistor » ou bien en « full tube » ou bien encore en mode hybride permet une adaptation très fine aux sources digitales utilisées mais aussi aux amplifications auxquelles l’iDSD Pro 4.4 peut être relié.

Ce qui se dégage de cet appareil à l’écoute c’est ce sentiment d’écouter un flux musical très naturel, sans aucune crispation. Même sur des enregistrements durs ou d’une qualité sonore moyenne, l’iDSD Pro 4.4 arrive à tirer son épingle du jeux. Cette écoute jamais ennuyeuse, sait être enjouée et dynamique quant il le faut, sans forcer le trait à aucun moment. Mais c’est surtout cette absence de froideur qui est plutôt à saluer pour ce créneau de prix. L’écoute simultanée d’un vinyle d’un fichier audio permet certes d’en reconnaître immédiatement les différences, mais l’ambiance distillée par l’iDSD Pro 4.4 ne peut plus être qualifiée d’une froideur toute numérique.

Sur certains enregistrements, lorsqu’ils sont bien faits dans ces deux formats, on découvre avec un certain intérêt que la distance entre les deux formats se rapproche franchement.

 

 

Mais c’est surtout l’écoute du ROKNA Wavelight qui s’avère, de loin, la plus dérangeante.

 

 

Même neuf, tout juste sorti de son carton, le Wavelight vous saisi immédiatement.

La douceur et le naturel dont est capable le Wavelight sont inattendus à ce niveau de prix. Outre que cet appareil vient directement concurrencer son grand frère – le Wavedream – qui peut être plus de trois fois plus cher suivant sa configuration, il faut l’entendre nous restituer les fichiers audio pour se rendre compte qu’il se passe vraiment quelque chose. Suave et velouté, le Wavelight offre une écoute sans aucune crispation. L’ambiance musicale qu’il offre est souveraine, majestueuse, étoffé et ample. Tout cela à la fois.

Mais surtout, à ce niveau de prix, c’est bien la première fois que nous surprenons un DAC à égaler, voire même à surpasser des enregistrements vinyles de cette manière. On a ici une impression de plénitude sur les enregistrements qui est rare mais aussi, purement d’essence analogique. Inutile de chercher, vous ne trouverez ici aucune raideur, ni lassitude à l’écoute. Encore plus étonnant, le Wavelight ne fait pas assaut de détails à l’écoute d’un message musical mais remet davantage les perspectives sonores comment savent nous les apporter les vinyles : globales, physiques, complètes, pleines.

Vraiment troublant.

Ce d’autant que son pouvoir de résolution ne vient pas davantage chercher à décortiquer le message musical. Non, le Wavelight apporte avant tout une densité sonore, une présence, une dimension crédible à un instrument, une voix ou encore à un ensemble orchestral.

 

Il est alors peut-être un peu mou ou rond ?

Pas du tout. Si le Wavelight ne peut pas être qualifié d’exubérant, il faut l’écouter pour l’entendre transcrire avec vigueur et retenue à la fois, un orchestre symphonique avec aération et emphase. Car au niveau  de la dynamique, tout y est ; sans compter ce supplément d’âme et de vie qu’il est capable d’insuffler. Au niveau de l’holographie, le Wavelight est probablement l’un des DAC le plus juste que nous ayons entendu avec le METRONOME « Le DAC », tiens, tiens….

 

 

Mais foin de toutes ces considérations. Nous vous convions à l’écoute de ces trois appareils.

Pour ce faire, nous avons repris intégralement les mêmes écoutes et dans le même ordre, lorsque nous avions testé le METRONOME Le DAC.

 

 

 

 

A l’écoute des Tableaux d’une exposition de Moussorgsky par James Levine :

Met : Pas de doute, Le DAC nous délivre une écoute à la fois sereine et expressive. Toute la fougue de l’orchestre est ici bien retranscrite, ce qui est bien la preuve d’une belle transparence de l’appareil.

iFi : Avec l’iDSD Pro, l’expressivité est encore mieux servie, même si la transparence reste un cran au-dessous du Métronome. La partition se trouve ici par contre beaucoup plus fouillée et la fougue orchestrale est encore plus palpable. Il y a une sensation de vie qui est évidente sans toutefois venir altérer la crédibilité de l’image sonore. Les dimensions de l’orchestre restent également crédibles bien que le pupitrage soit peut-être moins précis que sur le Métronome. En tout cas, on ne s’ennuie pas à l’écoute de l’iDSD Pro et même à fort volume, aucune crispation ne viendra gâcher votre plaisir d’écoute.

Rok : Les premières notes de la partition délivrées par le Wavelight sont tout simplement saisissantes. La sérénité est ici poussée très loin. Cette sensation de plénitude est proche de la perfection. La salle de concert est physiquement perceptible et la restitution sonore est la plus fouillée des trois appareils sans qu’il s’en dégage la moindre sensation d’irréalité, bien au contraire. La densité, le grain des instruments est d’un réalisme troublant, très proche de ce qui peut être entendu au concert. Les instruments à corde sont soyeux et pleins. Les percussions sont denses et les instruments à vent acquièrent ici un poids remarquable.

Les pupitrages de l’orchestre sont encore plus méticuleusement rendus que sur le DAC de Métronome et il se dégage de l’écoute globale de ce superbe enregistrement, une impression de présence inégalable.

 

 

A l’écoute de l’album Apocalyptica :

Met : La prise de son est vraiment belle avec un rendu chaleureux des instruments qui n’en reste pas moins très crédible. Il s’en dégage un sentiment de vie plutôt immersif à l’écoute. Les effets de coffre des instruments à corde sont délivrés avec un côté physique plutôt réussi. Cela donne à l’écoute une jonction bienfaisante de basse bien propres entendues au niveau des oreilles et un ressenti physique qui donne une belle présence aux instrumentistes.

iFi : L’écoute globale apportée par le l’iDSD Pro convainc d’emblée sur sa capacité à restituer à la fois de manière vivante, charpentée et réaliste le son des violoncelles. Encore une fois, l’iDSD Pro apporte peut-être un tout petit peu moins de sérénité (et encore…) mais la richesse texturale qu’il donne aux instruments est palpable. Le frotter des cordes apparait plus plein et à la fois plus détaillé, sans pour autant donner une résolution qui ne serait pas crédible. Il en sort, une écoute plus vivante, plus enjouée. Sensations qui sont renforcées par l’extinction des notes qui apparait supérieure au Métronome.

Rok : La grande classe. Telle pourrait être la synthèse que nous ressentons à l’écoute de cet album. Le niveau de sérénité est ici porté très loin. Tout respire une aisance et une volupté sonore rare. Le grain des instruments et cette sensation de matière frôle la perfection. A un point tel, que l’on en oublie que nous écoutons un enregistrement. La sensation d’y être est très forte. Le frotté des cordes est tout juste jouissif, tant le réalisme peut nous laisser entendre que les instruments sont physiquement dans la pièce d’écoute. Le DAC de Métronome était déjà très fort pour restituer de telles sensations, mais le ROKNA Wavelight pulvérise ce qu’il nous avait été donné d’entendre jusqu’à présent.

 

 

 

A l’écoute de l’album « Truth is a beautiful thing » par London Grammar :

Nous nous attendions à une lutte féroce face à cet enregistrement d’une qualité exceptionnelle. Eh bien, plus encore ici, nos pronostics se sont heurtés à la réalité sonore…

Met : L’ambiance distillé par Le DAC est toujours autant de grande classe. Ici encore, Le DAC apporte une sérénité d’écoute qui est le propre des grands appareils en HiFi. L’ambiance acoustique est propre, chaleureuse et vaste, sans toutefois sortir de son cadre comme nous avons pu l’entendre souvent sur de nombreux appareils de la concurrence. Cette crédibilité de l’image sonore et de la spacialisation, le respect des proportions est vraiment la bienvenue. La voix d’Hannah Reid est chaleureuse et la subtilité de sa voix est bien rendue.

iFi : La sensation de salle apparait supérieure à celle du Métronome, même si, une fois encore, la sérénité d’écoute se place juste au-dessous par rapport à son devancier. L’iDSD Pro nous donne ici une vraie leçon d’écoute sonore. Encore une fois, il faut reconnaitre que la densité, les textures sonores, sont mieux rendues. Ce qui donne à la restitution sonore cette impression de nous approcher encore plus de la réalité. Nous en voulons pour preuve, la voix d’Hannah Reid dont la densité est ici supérieure, tant au niveau vocal que la définition des intonations. Tout cela est vivant, dynamique, enjoué.

Rok : Une fois encore, nous sommes subjugués immédiatement par la dimension supérieure dans laquelle le Wavelight nous plonge immédiatement. Non seulement l’impression de sérénité est totale est absolue, mais la restitution sonore est tout simplement fabuleuse. Tout y est restitué avec emphase et justesse à la fois. Les proportions de l’espace sonore de l’enregistrement apparaissent non seulement comme vaste mais parfaitement contenus. L’écoute est tout simplement magique. En tout cas de très loin supérieure à tout ce que nous avons pu entendre jusqu’à présent, quelle que puissent être les sources mises en concurrence ! Il faut écouter la voix de la chanteuse pour se rendre compter à quel point le Wavelight est capable d’une richesse tonale et texturale qui va très loin.

 

 

 

 

A l’écoute de l’album « Touch » par YELLO :

Les différences seront ici moins marquées entre les trois appareils.

Le ROKNA Wavelight gagne néanmoins la course d’une plus courte tête mais se distingue toutefois par sa capacité à délivrer une propreté sonore sur des messages complexes qui rend l’écoute de telles partitions vraiment agréables. On peut constater également que sa rapidité a traiter les signaux numériques lui permet d’apporter une extinction des notes qui fait là aussi la différence.

Le DAC ne démérite pas. Sa diction sonore sereine permet de faire passer avec beaucoup de plaisir le message musical.

Il n’en reste toutefois pas moins vrai que le iFi iDSD Pro est encore capable ici d’initier un sentiment de vie qui ne le déclasse pas, bien au contraire.

 

A l’écoute « d’« Ainsi parlait Zarathoustra » de Richard STRAUSS dans l’interprétation de Loreen Maazel :

Met : Notre respect du respect des harmoniques de l’orgue reste bien gravé dans notre mémoire. Cet enregistrement, tout en subtilité, est magnifiquement mis en valeur. Les timbres sont beaux. Les tuttis sont fulgurants et les détails de la partition sont bien mis en valeur.

iFi : Pas de doute, la densité sonore est encore meilleure. L’orchestre se trouve ici encore mieux mis en valeur bien qu’une fois encore, on ne retrouve pas le niveau de sérénité dont est capable Le DAC de Métronome. L’extinction des notes, sans pourtant être plus rapide, se trouve être mieux mise en œuvre, ce qui contribue à densifier l’écoute sonore et apporte une crédibilité à la texture orchestrale plus prononcée.

Rok : L’écoute est une fois encore saisissante. Nous sommes frappés par le niveau de sérénité majestueuse dont est capable le Wavelight. Quelle présence, quelle prestance sonore ! La richesse des harmoniques de l’orgue est impressionnante. La dynamique qu’est capable de restituer le Wavelight nous plonge plus encore au sein de ce magnifique enregistrement. La denxité sonore de chaque groupe d’instruments nous rapproche encore plus de ce qui pourrait être saisi en situation de concert. Le ROKNA Wavelight est réellement souverain avec un orchestre symphonique qui se déploie dans des espaces larges et profond mais sans être jamais irréels, bien au contraire.

 

 

 

L’écoute de l’album Bach / Vivaldi / Marcello par Rinaldo Alessandrini :

Met : Nous retrouvons avec plaisir cette proposition d’image sonore qui est d’une bien belle propreté. Aucune sensation de crispation en vient amoindrir notre plaisir musical. Nous restons tout autant sur la grande probité du Dac lorsqu’il s’agit de servir une image sonore tridimensionnelle…

iFi : …L’iDSD Pro apporte toutefois un surcroît de réalisme qui permet de supplanter le Dac de Métronome. L’iFi Audio apporte un supplément d’âme et de vie qui, même s’il n’a pas la justesse sonore du Métronome, compense ces faiblesses par sa capacité à insuffler un sentiment de fraîcheur qui est des plus agréables. Alors certes, la densité sonore sa subtilité tonale n’égalera Le Dac. Mais le résultat global à l’écoute n’en sera pas moins passionnant bien que différent.

 

Rok : L’image sonore est ici exceptionnelle. Ample, riche en sonorités, profonde en termes de richesses des timbres, la partition exécutée par brille de mille. Et quelle présence, quelle immédiateté dans l’écoute de la partition ! Jamais autant d’air n’a circulé entre les exécutants. La densité sonore des instruments est de très haut niveau avec une restitution des harmoniques que nous n’avons entendu que sur des appareils beaucoup plus coûteux. Le pupitrage est ici proche de la perfection.

 

 

A l’écoute de l’album « Tutu » de Miles Davis :

Met : Nous adorons cet album qui n’est pas exceptionnel au niveau de sa prise de son comme nous l’indiquions lorsque nous avions rédigé le banc d’essai. Nous avions aimé la belle manière dont Le Dac avait été capable de redonner de l’éclat à cette partition.

iFi : Force est de constater que le supplément de vie apporté par l’iDSD plaira à beaucoup de monde. Certes, une fois encore, le pouvoir de résolution du Métronome est supérieur mas en termes de restitutions globales, l’iDSD Pro peut sans peine venir titiller son devancier.

Rok : Le Wavelight viendra, haut la main, mettre tout le monde d’accord. Une fois encore, la densité sonore dont est capable le Wavelight est sou-ve-rain. Quelle noblesse sonore. Quelle densité émotionnelle. Le grain de la trompette de Miles est vraiment envoutante.

 

 

 

L’écoute du fichier en très haute définition du Magnificat de Kim André Arnesen ne fera que confirmer – ô combien – l’excellence du ROKNA Wavelight.

Si le Dac de Métronome ne démérite pas en apportant un réalisme plus qu’appréciable, l’iFi iDSD Pro chevauche de très près alors qu’il coûte presque la moitié. Cela devient un peu dérangeant.

Mais attendez d’écouter le ROKNA Wavelight pour ne plus douter un instant de la suprématie absolue dont il est capable. Là où Le Dac de Métronome était déjà très bon, le Wavelight de Rokna est tout simplement exceptionnel. La qualité de l’ambiance d’écoute est hors de portée de ses devanciers, véritablement très proche de ce qu’apporte un vinyle, tout en proposant un pouvoir de résolution qui tellement naturel qu’il devient possible de se placer en situation de concert. La lisibilité du Wavelight est remarquable et jusqu’à ce jour, de notre point de vue, totalement inégalée à ce niveau de prix. Nous disions du Dac de Métronome que sa restitution était hallucinante de précision et de douceur. Le Wavelight surpasse d’un joli cran cette appréciation.

 

 

 

 

En conclusion :

 

Nous sommes des professionnels comblés.

Voilà trois beaux appareils qui ont chacun des atouts pour répondre aux attentes de vos oreilles exigeantes.

 

Le Dac de Métronome reste pour nous un phare en termes de musicalité et une solide référence.

 

Seulement voilà, il n’est plus le seul phare sur lequel on puisse compter.

 

Le ROKNA Wavelight va devenir rapidement notre outil de référence pour ce qui concerne les DAC.

 

Et cela nous fait un peu peur…

 

Le rapport qualité prix que le ROKNA Wavelight offre va mettre beaucoup de pression sur la concurrence. Cet appareil est tout bonnement époustouflant. Jamais nous n’aurions imaginer pouvoir disposer un jour d’un tel couteau Suisse à ce niveau de prix.

 

Pour produire aussi bien et moins cher, il va être nécessaire pour les fabricants de mettre le paquet !

 

Ce d’autant que le Wavelight bénéficie d’ores et déjà de mises à jour régulières de son Firmware qui le propulse à chaque fois un peu plus haut dans le firmament des meilleurs DAC jamais créés…

 

 

1Commentaire
  • David | Août 26, 2020 at 20 h 14 min

    J’ai fait confiance à Audio Design Sound pour le choix de mon DAC Rockna Wavelight . Faire ce choix sans écoute préalable peut faire peur. Le résultat est tous simplement magnifique et ce Rockna Wavelight a transcendé mon système. Encore merci à Audio Design Sound pour m’avoir orienté vers ce DAC.

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