Blog

PMC Twenty5 26. Elle va beaucoup plus loin que vous le pensez !

  |   Non classé   |   1 Commentaire

 

Voilà maintenant pas mal de temps que nous avons fait entrer dans notre agora musical cette bien belle colonne au profil plutôt racé.

C’est qu’elle présente bien la cocotte, vous ne trouvez-pas ?

 

La livrée est tout bonnement superbe et la finition, on ne vous dit pas !

La finesse de la façade avant est du plus bel effet et à l’avantage de se fondre avec bonheur dans la majorité des intérieurs

 

Maintenant, c’est bien beau (effectivement…) et pour en venir au fait, le plumage vaut-il le ramage ?

Eh oui, le look, c’est une chose, mais il ne faudrait pas qu’elle ressemble auditivement à une pétoire. Belle pétoire peut-être, mais pétoire quand même !

 

 

Non, rassurez-vous.

Si la finition de la PMC Twenty5 26 est superbe, le son qui en sort est du même tonneau. Et même mieux encore !

 

Mais il y a mais.

Obtenir le meilleur avec la Twenty5 26 se mérite !

Cette enceinte est effectivement exceptionnelle mais il est facile de passer facilement à côté de ses performances si ce qui lui est mis « derrière » n’est pas à la hauteur.

 

Les PMC Twenty5 26 ne se dévoilent en effet pas si facilement et demandent que leur soient associées les meilleures amplifications et les meilleures sources pour en tirer le meilleur parti.

Ces enceintes disposent en fait d’un énorme potentiel et une association en adéquation avec leurs énormes possibilités va révéler alors leurs superbes qualités.

 

Car, qu’on se le dise, on côtoie ici se qui se fait de mieux dans pas mal de registres.

La finesse de la restitution sonore est exceptionnelle et encore, nous restons mesurés pour ne pas paraître dithyrambiques dans nos propos.

La justesse des timbres est tout bonnement de très haut vol. Nous connaissons peu d’enceintes acoustiques capables de délivrer avec un tel réalisme le son des instruments de musique comme sait le faire la Twenty5 26. Elle sonne méchamment juste !

La maitrise de l’ensemble du spectre sonore est sans aucune faille audible. Il en est de même d’ailleurs au niveau des courbes de mesures. La linéarité de la bande passante est impeccable et même sur des registres musicaux compliquées, il est impossible de la prendre en défaut. La cohérence d’ensemble qu’est capable de délivrer la Twenty5 26 la propulse très loin devant la plupart de ses devancières de la même catégorie et au delà.

 

Ce qui marque les esprits d’emblée, c’est la capacité de transparence de l’enceinte. Nous allons ici très loin dans cette aptitude innée de la PMC Twenty5 26 à restituer les ambiances sonores, au plus près des enregistrements originels, sans avoir cette impression du moindre travestissement du message sonore.

Capable d’aller au plus près des détails d’une œuvre, la Twenty5 26 est pourtant à mille lieues d’une restitution analytique. Le son qu’elle nous délivre est à la fois très précis, fin et racé mais sans pour autant perdre en délicatesse et en émotion. On s’émerveille à ses côtés, à redécouvrir un foisonnement de détails sonores qui nous avaient échappés jusqu’à présent.

Tenez, prenons le très bel enregistrement du concert du nouvel an par Karlos KLEIBER.

Bien que nous le connaissions par cœur, nous n’hésitons pas ici à exprimer une totale satisfaction quant à la capacité de la Twenty5 26 à aller encore plus loin dans la définition de ces petites fioritures sonores qui apportent un surcroît de naturel et de vie à cet enregistrement qui n’en manque pourtant pas. Ce triangle, ici et là marque par sa plus belle présence, ce qui lui permet de nous restituer davantage d’harmoniques. Les violons au premier rang acquièrent à la fois plus de poids dans l’orchestre et nous gratifient d’un réalisme sonore tel qu’il pourrait être entendu au sein même de la salle de concert, chose dont nous en parlons en toute connaissance de cause, l’un des membres de notre équipe pratiquant le violon quotidiennement.

 

Le naturel justement est probablement ce qui frappe le plus lors du premier contact avec le Twenty5 26. Cet aspect est d’ailleurs à relier de manière directe avec la transparence. Cette impression de lever une multitude de voiles marque les esprits. Tout respire et coule de source avec un sens du rythme qui force le respect. Nous avons ce sentiment d’être placés au plus près de l’enregistrement et de l’interprétation, ce d’autant que les proportions sonores sont toujours scrupuleusement respectées.

 

On a vraiment ici la substantifique moelle de l’enregistrement avec des aigus finement ciselés et des médiums qui s’approche des meilleurs standards en la matière.

La restitution des voix est simplement ce qui se fait de mieux aussi avec ce caractère léger et aérien mais substantiels, sans perdre pour autant cette présence qui fait toujours la différence en termes de naturel.

Que ce soit avec Rachelle FERRELL ou bien encore Lucciano PAVAROTTI, l’incarnation de chaque fois nous est délivrée avec rigueur, vigueur et bienfaisance.

Avec Patricia BARBER, nous sommes également comblés. Ses enregistrements qui sont, d’un point de vue sonore, de référence, prennent ici un sentiment de plénitude qui nous porte très loin sur les rivages de la satisfaction sonore. Même les graves qui sont bien soutenus, nous apparaissent mieux détourés, plus aériens sans manquer pour autant de punch et d’énergie. C’est vraiment très réussi !

 

Alors certes, nous n’aurons pas l’outrecuidance de prétendre qu’il n’existe pas des devancières qui peuvent aller plus loin.

Mais quel prix est-il nécessaire de mettre pour y parvenir. Assurément bien davantage, croyez-nous !

 

Car si le déploiement de la scène sonore dans ses quatre dimensions est magnifiquement mis en œuvre, il nous semble important de revenir sur l’assise dans le grave qui est impressionnante avec des graves bien secs qui délivrent, une énergie folle lorsque l’on la compare la taille respective du haut parleur. Cette présence des graves ne conviendra peut-être pas à tout le monde. Car ici rien de tonitruant ou d’excessif ne pourra leur être reproché. Et cela ne plaira pas forcément à ceux et celles qui adorent des basses charpentées.

Il faut ici plutôt parler de graves bien structurés qui savent s’exprimer quant il le faut sans toutefois envahir le reste de la bande passante. Les graves sont tout simplement bien tendus et apportent beaucoup de tensions et de vie aux interprétations.

 

A l’écoute de YELLO ou encore de MASSIVE ATTACK aucun doute n’est possible. La Twenty5 26 assure un max et rien ne bronche !

Avec Yim Hok Man et ses percussions chinoises, on en prend plein les mirettes. Non seulement nous ressentons au plus profond de nous-même cette fameuse énergie des percussions, mais nous sommes émerveillés de la capacité de cette enceinte acoustique à restituer avec chaleur les harmoniques complexes du frappé des baguettes contre les peaux tendues. Et encore une fois, quelle sensation de présence, de vie et de naturel.

 

Cette enceinte particulièrement aboutie est de plus, très à l’aise avec tous les registres musicaux. Rien ne lui fait peur en la matière. Une scène d’opéra ou le cadre plus cosi d’un trio à corde ? Aucun problème.

Un concert en live ou bien l’ambiance endiablée d’un enregistrement rock ? Même pas peur. Le rendu est chaque fois précis et enthousiasmant. L’image est à chaque fois spacieuse et précise avec une luminosité évidente.

 

 

Pour peu qu’il y ait ce qu’il faut en amont pour la faire chanter, la mise en relief de la scène sonore est épatante. Tout y est. Etagements des plans sonores, profondeur, précision impressionnante sur les signaux faibles, graves structurés, médiums bien positionnés et des aigus qui sont diffusés avec élégance. La PMC Twenty5 26 est une ambassadrice de premier choix. Elle appartient bel et bien à la catégorie de la très haute fidélité. Au sens propre comme au sens figuré.

Avec la cinquième symphonie de Gustav MALHER par Riccardo Chailly,  ou bien encore avec les Tableaux d’une exposition de Modeste MOUSSORGSKY par James Levine, la pétillance de chaque enregistrement apporte un bonheur d’écoute indicible. Le déploiement de l’orchestre est très large et la dynamique qui est restituée est impressionnante. On a l’impression d’une disparition des murs qui est particulièrement tangible. La neuvième symphonie de DVORAK par Georg Solti est somptueuse et les tutti nous sont offerts avec une célérité qui colle de très près à la réalité du concert.

Avec Ainsi parlait Zarathoustra par Lorin Maazel, l’orgue acquiert une présence et un poids que l’on saisit sans peine. L’orchestre n’est pas en reste et l’ensemble des pupitres joue à l’unisson avec une fougue remarquable.

Dans Spirit Of American Range, la finale de la 3ème symphonie d’Aaron COPLAND nous gratifie d’une souveraine démonstration de style. La fusion très réussie entre les percussions de l’orchestre et les cuivres forme un tout simplement jouissif.

Avec elle, vous allez aller (ô le jeu de mots…) très loin et pendant très longtemps. Car vous ne pourrez que l’adorer. Pari tenu.

 

Nous pourrions vous parler encore très longtemps de sa tenue irréprochable sur de l’opéra, tout autant que de se fougue avec les musiques les plus actuelles.

La PMC Twenty5 26 est à l’aise sur tous les registres et sait les faire chanter avec un égal bonheur.

Sur le chemin de la vérité musicale, la PMC Twenty5 26 est en tout cas en bien bonne position.

 

Mais nous aurions tant encore à en dire, qu’il nous faudrait encore beaucoup de mots pour en traduire tout le bien que nous en pensons. Et peut-être pourriez vous ressentir comme une certaine lassitude à nous lire jusqu’au bout.

 

Mais dites-nous, que faites-vous dans les jours à venir ?

 

Et si vous veniez nous voir ?

 

Car, plutôt que de beaux discours (et d’écrits), nous serions vraiment heureux que vous soyez à nos côtés pour les découvrir avec nous.

 

1Commentaire

Poster un commentaire