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Enceintes SPATIAL : dans la cour des grand(e)s

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On considère qu’il y a plus de 35 000 concepteurs d’enceintes acoustiques dans le monde.

Même si l’on peut se réjouir de ce choix qui permet de répondre à l’aspiration musicale de chacun(e), cela fait quand même beaucoup de fabricants…

 

Face à cette réalité, il est difficile de tout connaître mais nous tenons à vous présenter aujourd’hui un produit original qui sonne merveilleusement bien.

La conception en est bien connue des mélomanes. Beaucoup de concepteurs s’y sont attelées. Et tout autant s’y sont cassé les dents d’ailleurs.

Nous parlons ici des enceintes acoustiques dites à baffles ouverts.

 

Des modèles ont été présentés dès les années 1960. Pourtant, peu sont restés gravés dans les mémoires

Pourquoi ?

 

Le principe de s’affranchir d’une caisse de résonance – de ce coffret de l’enceinte – est tentant. Il permet d’éviter des traitements acoustiques compliqués qui y sont liés.

Mais disposer d’un champ d’ouverture libre pose pourtant des problèmes acoustiques d’une autre nature qui ne sont pas plus facile à résoudre.

 

C’est là que nous faisons entrer dans l’arène musicale SPATIAL Europe.

 

SPATIAL Europe peut effectivement être fière des recherches qu’elle a réalisées. Car cette société Allemande a revisité avec talent les travaux de la maison mère située aux Etats-Unis. Elle nous propose des produits très aboutis au plan musical comme nous allons le voir.

 

La gamme SPATIAL propose peu de modèles mais offre une gamme pourtant très cohérente et des solutions musicales de belle facture avec ses modèles M4, M3 et M1.

 

 

L’écoute d’une enceinte SPATIAL est une expérience sans pareille.

Cela s’entend tout simplement !

 

 

 

Ce que nous aimons à leur écoute

 

Ce qui frappe d’emblée, c’est cette formidable ouverture de la scène sonore. La profondeur de la scène sonore est impressionnante. Sa largeur et sa hauteur d’écoute ne sont pas en reste. Il y a beaucoup d’air autour des interprétations et cela apporte beaucoup de vie et de fraîcheur aux enregistrements.

 

L’écoute de larges ensembles vocaux rend cette véracité sonore parfaitement audible.

Leur sonorité est à la fois très ample, très riche, constitue tout simplement un régal pour les oreilles.

Les nuances et les attaques apparaissent très naturelles, sans effet de loupe ni de projection sonore.

 

Le son qui se déploie devant nous constitue une palette de couleurs tonales avec des textures sonores qui sont très ciselées et très fines. Et puis il y a ce naturel qui est le propre des écoutes que nous font penser que nous sommes dans une salle de concert.

Les écoutes sont somptueuses mais jamais caricaturales, quels que puissent être les genres, ce qui fait qu’elles ne sont jamais fatigantes.

La dynamique est exceptionnelle – parmi les meilleures que nous connaissons – mais pas envahissante.

Les tutti s’écoutent sans avoir le sentiment de déferlements sonores incontrôlés. Les pianissimo sont délicats à souhait et chaque pupitre d’un orchestre se distingue fort bien. Sur ce dernier point, les enceintes SPATIAL sont incomparables. Rien à leurs niveaux de prix et par rapport à la concurrence, n’est capable d’égaler leur capacité à étager les pupitres d’un orchestre symphonique en profondeur et en hauteur de la sorte.

 

 

La mise à l’épreuve

Mais foin de généralités. Les écoutes réalisées permettent à elles seules de comprendre le niveau d’exception atteint par ces enceintes.

L’écoute des Tableaux d’une exposition de Modeste Moussorgski par James Levine chez Deutsche Gramophon tient toutes ses promesses.

Cet enregistrement est un véritable couteau suisse quand il s’agit de tester un matériel. En termes de prise de son, vous savez maintenant que c’est pour nous l’une des meilleures que nous connaissons.

Mais faut-il pour autant que le « matos » soit à la hauteur pour en tirer toute la plénitude. Car la finale de l’orchestration dite Ravel, ça déménage un max ! Et pas qu’au sens figuré ! Pour larguer une paire d’enceinte, même bien burnée sur le papier, il n’y a pas mieux…

 

Ici, c’est tout simplement jubilatoire ! L’écrin musical est à la fois fin et délicat, majestueux et maitrisé, enjoué et naturel.

Le spectacle est total, avec une transcription de la dynamique de l’orchestre qui est au top niveau.

Maintenant, chaque modèle apporte une construction musicale qui est supérieure au fur et à mesure que l’on monte dans la gamme.

L’étagement des plans sonores est déjà très qualitatif avec une paire de SPATIAL M4. Mais avec le modèle M3, l’orchestre développe des dimensions encore plus crédibles.

Et avec le modèle M1, cette impression de faire entrer un orchestre symphonique dans votre pièce d’écoute préférée est encore plus crédible.

Ce sentiment de plénitude sonore est à ce point hors norme, qu’il est difficile de comprendre comment de telles prouesses sont à ce point possibles à ces niveaux de prix.

L’image sonore confère à l’orchestre symphonique des dimensions importantes qui déborde très largement du cadre des enceintes. Que ce soit en largeur, en hauteur et surtout en profondeur.

 

Que vous mettiez la 5ème symphonie de Malher par Riccardo Chailly ou bien encore la 9ème symphonie de Dvörak par Solti, la sentence reste la même. C’est tout bonnement grandiose. Les enceintes SPATIAL nous en mettent plein les oreilles mais sans aucune extravagance. Nos oreilles disposent tout simplement d’un vaste espace musical qui les place au cœur de la retranscription.

Et le pire dans tout cela, c’est que chaque modèle SPATIAL est particulièrement complaisant avec les amplifications qui leur sont associées. Tube ou transistor, elles donnent leur meilleur d’elles mêmes les bougresses. Et avec allégresse et une bonne humeur communicative.

 

Dans le registre Jazz, l’écoute de l’album « Straight Live » par The Bassface Swing Trio nous apporte une écoute d’un naturel enchanteur. La scène est vaste et beaucoup d’air circule entre les artistes. La contrebasse de Jean-Philippe WADLE est saisissante quand à sa dimension sonore. L’énergie dégagée par l’instrument est à la foi puissant et ample mais sans aucun excès. Le piano et les cymbales affichent beaucoup de présence et de matière. Et chaque modèle SPATIAL est capable de délivrer une énergie impressionnante au niveau des basses, sans prendre le pas sur le reste de la bande passante.

Bien sur, avec le piano, le modèle M4 est déjà étonnant. La « petite » de SPATIAL est déjà capable d’apporter une dimension crédible et de ne pas se perdre dans les harmoniques de l’instrument.

Mais la M3 apporte simplement cette dimension et le souffle de l’instrument dans des proportions plus réalistes encore.

Et avec la M1, le piano acquiert une présence incomparable et les harmoniques sont restitués dans toute leur complexité et subtilité, et donne du corps, de la matière à l’instrument.

 

Dans « True Ballads », le saxophone d’Archie SHEPP est d’une justesse tonale qui atteint des sommets. Ce réalisme, ce naturel, sont véritablement le propre d’enceintes de très haut de gamme en général. Et les modèles SPATIAL arrivent ici à entrer sans peine dans la cour des grandes.

 

Le « Live in Montreux «  de Rachelle FERRELL nous offre ici une restitution de grande classe. La tessiture de la voix de l’artiste nous est servie ici sans qu’aucune réserve ne puisse être émise. Ce qui frappe, c’est cette absence de projection qui peut rendre une image sonore artificielle et tronquée. La justesse tonale est ici irréprochable et nous permet de jouir de la texture vocale de l’artiste d’une bien grande beauté.

 

 

Sur des enregistrements en Live, toutes les enceintes SPATIAL nous font entrer de manière unique au cœur des scènes sonores.

 

Jamais l’album Unplugged d’Alanis MORISSETTE n’aura autant brillé de mille feux. Sur le morceau « That I Would Be Good », la guitare de l’artiste, tout comme sa flute traversière à la fin de ce morceau sont d’une crédibilité remarquable. Quelle matière, quel grain et quel sentiment de vie !

 

Mais que dire de l’album Unplugged d’Eric CLAPTON qui nous offre une présence insolente. La profondeur de l’enregistrement nous est délivrée ici avec beaucoup d’émotion. Dans « Tears In Heaven », les voix qui servent de soutien à l’artiste en second plan, apparaissent enfin avec une holographie crédible, sans compter une définition qui est maintenant à la hauteur des dimensions de la scène sonore. Les attaques des guitares se détachent avec netteté et les blancs sonores y sont particulièrement perceptibles, ce qui démontre la capacité des enceintes SPATIAL à suivre la moindre inflexion avec beaucoup de rapidité.

 

Il y aurait tant à dire encore et chaque modèle, avec sa personnalité qui lui est propre, devrait pouvoir bénéficier d’un rendu d’écoute spécifique.

 

Rassurez-vous, cela viendra en son temps.

 

Ce que nous pouvons vous dire en tout cas, c’est que chaque modèle SPATIAL est suffisamment étonnant pour en redémontrer à des concurrentes bien plus onéreuses.

 

La profondeur de la scène sonore qu’elles savent nous gratifier est étonnante et font jeu égal avec les meilleures enceintes acoustiques que nous connaissons en cette matière.

 

Alors certes, il est possible de trouver des concurrentes toutes aussi crédibles. Voire meilleures.

Mais à quel prix ?

 

Pour vous en convaincre, n’hésitez pas à prendre rendez-vous avec nous pour en avoir votre paire d’oreilles nette.

 

 

 

 

 

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